Chargement…
| Les extraordinaires guérisons humaines Il existe dans la littérature de nombreux cas circonstanciés de rémissions et de guérisons de cancers incurables tout à fait inattendus par l'application de champs électriques pulsés ou non. Il confortent les résultats de Priore. Il s'agit de cancers plutôt superficiels il est vrai mais tout aussi incurables que les cancers profonds. Citons les cancers de la langue, des voies aériennes supérieures, de la peau, du sein, de l'utérus, etc. Nous passerons en revue les différentes techniques d'électricité médicale ayant aboutit à des résultats même parcellaires et nous ferons le lien avec celle de Priore. Les enseignements tirés des recherches sur le "champ Priore" soulèvent de grands espoirs si on considère que les cancers traités avec un succès relatif par ces autres techniques d'électricité médicale l'ont étés pendant des durées brèves (10 / 20 mn , au maximum une heure par séance, deux à trois fois par semaine parfois moins) alors qu'on sait l'importance de la durée cumulée d'exposition. Il est souhaitable de traiter deux, trois, quatre heures ou plus, quotidiennement durant la première phase et d'autant plus longtemps que la puissance du rayonnement est faible. Cette puissance c'est à dire la capacité de l'appareil à polariser de manière importante les cellules cancéreuses conditionne non seulement le temps de traitement mais aussi les possibilités d'éliminer des tumeurs profondes ou agressives. Nous sommes absolument convaincus qu'on peut rapidement et facilement progresser dans la mise au point d'appareils d'une efficacité telle qu'ils permettront l'application de séances courtes (avec certains appareils fonctionnant sous très haute tension Priore ne traitait que cinq à dix minutes par jour chiens, chats et humains avec des résultats stupéfiants). En outre l'élimination de la tumeur passe essentiellement par un mécanisme immunitaire. Il faut donc traiter la tumeur directement mais aussi l'ensemble de l'organisme pour stimuler les organes du système réticulo-endothélial (ce sont les organes qui produisent les cellules responsables de l'immunité). Naturellement dans l'état actuel des choses, ce traitement ne saurait pas être exclusif d'autres thérapeutiques. Il faudra cependant porter la plus extrême attention à ne pas amoindrir durablement le système immunitaire sous peine d'échec. |
![]() |
| 1 - "le radio-cellulo-oscillateur" de G. Lakhovsky |
| Dans les années 1930 , les nombreuses guérisons de cancers incurables sont obtenues avec un appareillage rudimentaire : Il s'agit d'un émetteur produisant des impulsions de très haute tension construit par le professeur G . LAKHOVSKY et employé dans de grands hôpitaux français, italiens et grecs. Il existe de nombreux rapports circonstanciés (voir plus loin). Sans entrer dans la technique (voir pionniers) disons que ces impulsions de grande énergie répétées quelques dizaines à quelques centaines de fois par seconde transportent une onde de haute fréquence (un mégahertz tout au plus) dont les caractéristiques ne nécessitent pas de grande précision. Ces impulsions alimentent une antenne où sont induites de nombreuses harmoniques. On retrouve comme pour Priore la notion de choc, de haut potentiel, d'impulsion, de modulation BF, de fréquence préférentielle, etc... |
On induit ainsi de véritables chocs au niveau de la MEMBRANE CELLULAIRE modifiant ainsi sa polarisation et par là-même les propriétés de la cellule. Naturellement il existe de nombreux échecs en particulier sur les tumeurs profondes, peu accessibles au champ électrique, et surtout parce que ces malades étaient confiés à un stade terminal, bien souvent aux portes de l'agonie, au dessus de toute ressource thérapeutique. Et aussi du fait de la méconnaissance du mécanisme d'action biologique : on imaginait alors que ces ondes détruisaient les cellules tumorales. On sait aujourd'hui grâce aux travaux de Priore que ce mécanisme est local par action directe sur la cellule cancéreuse mais surtout immunitaire. Il faut donc stimuler aussi le système de défense en traitant tout l'organisme. Enfin on ignorait totalement l'importance d'une durée de traitement suffisamment longue . Nous ne disposons pas comme pour PRIORE d'études sur la durée des séances , leur nombre, le temps cumulé de traitement, leur début par rapport au stade de la tumeur, etc. Notons cependant les faibles temps d'exposition pour d'aussi remarquables résultats ! Il n'a jamais été observé d'effets nocifs, quelque soit la pathologie , le nombre et la durée des séances de traitement. Ces "séances "durent 15-20 minutes, répétées une à deux fois par semaine environ. L'amélioration de l'état général est immédiat, la tumeur régresse en quelques semaines , et disparaît en quelques mois lorsque elle est superficielle, alors même que le traitement a été arrêté. On a le sentiment d'un effet retard. Les essais d'amélioration des résultats par l'emploi d'ondes pures entretenues ont toutes été un échec (sauf sur les cancers des plantes, beaucoup plus sensibles aux moindres variations de champ électrique). La raison principale en est l'absence d'impulsions nettes et les tensions employées beaucoup plus faibles. Par comparaison elle atteint 100 kilovolts dans le premier cas, un à deux milliers tout au plus dans l'appareil à lampes. Souvenons -nous de la règle d'or : il ne s'agit pas de transférer de l'énergie à la cellule cancéreuse mais d'induire une polarisation durable de sa membrane. Elle n'est sensible qu'au champ électrique. Toute la puissance des appareils consiste à générer un champ élevé et non à chauffer. Et que dire de l'appareillage actuel dont nous disposons qui travaille en très basse impédance (c'est à dire qu'il délivre beaucoup de courant inutile mais un champ électrique minimal)? D'ailleurs les successeurs de Lakhovsky qui ont pu augmenter notablement la puissance en augmentant le courant. Les résultats ont été catastrophiques ! On ne fait plus que chauffer ! A la limite on brûle! Ce qui faisait enrager le "maître". Ce chauffage peut d'ailleurs être un atout non négligeable. Il permet de freiner le métabolisme cellulaire de la cellule cancéreuse qui lui est beaucoup plus sensible que la cellule normale.Ce peut être un "plus" non négligeable. Il permet ainsi d'employer des champs électriques intenses sous haut voltage dont on peut utiliser outre l' effet de polarisation, l'élévation de température induite. |
| Lakhovsky : quelques cas significatifs |
Rappelons que l'état désespéré des malades confiés au traitement permettait rarement des résultats aussi stupéfiants, cependant on assiste toujours à une régression de la tumeur, à une spectaculaire amélioration de l'état général et à la quasi-disparition des douleurs. Cancers de la peau
|
![]() |
| Quelques autres cas cliniques |
A l'hôpital de la salpétrière et celui du Val de Grâce à Paris, années 1931 / 1932, des dizaines de patients désespérés sont traités hélas pas assez tôt et pas assez longtemps. Certains furent guéris, tous présentèrent des rémissions inattendues et une considérable atténuation de leurs souffrances. Paradoxalement, le traitement a parfois tué car trop efficace : Certains malades extrêmement sensibles aux ondes voient leur tumeur se dessécher littéralement. Malheureusement la vitesse de régression ne laisse pas le temps aux vaisseaux nourriciers de se résorber à la même vitesse. Aussi de nombreux patients furent perdus par hémorragies gravissimes. Ci-dessus, quelques cas marquants de cancers de la peau. Ex n° 1 Mme C... 68 ans cancer ulcéré de la face depuis 3 ans. (biopsie : Épithélioma ). Dix séances de traitement. Spectaculaire amélioration de l'état général dès les premières séances puis Guérison totale. Ex n°2 Mr M. 80 ans. Biopsie : cancer baso-cellulaire du bras gauche en phase d'évolution rapide , ganglions axillaires. Après 10 séances, quasi-disparition de la tumeur dont la biopsie montre cependant une discrète persistance sous la cicatrice indurée. Traitement malheureusement arrêté. Ex n°3 Deux patients en phase terminale d'un cancer de la langue (donc région accessible aux ondes) avec adénopathies (ganglions) sous-maxillaires sont nettement améliorés avant d'être tous deux victimes d'hémorragie foudroyante au niveau des vaisseaux de la tumeur en voie de résorption(nous en avons vu le mécanisme). Ces cas sont à rapprocher du cas suivant: Ex n°4 énorme tumeur (sarcome?) du thorax atteignant dix kilos ! dix séances après quasi-disparition de la tumeur réduite à une crôute. Puis hémorragie cataclysmique emportant le patient encore par le même mécanisme. On peut tirer un enseignement de ces hémorragies : opérer et réduire au maximum la tumeur avant le traitement. Les exemples suivants sont choisis parmi des observations recueillies dans les années 30 dans divers hôpitaux européens utilisant des appareils Lakhovsky. Guérison d'un cancer du sein ulcéré +++, récidivant malgré deux interventions chirurgicales après douze séances de traitement (dr. Postma, Groningue, Hollande). Sujet de 60 ans , cancer du sein récidivant sur cicatrice opératoire. 30séances. Régression quasi-complète et état général excellent à un an. Dr. Karsis, Athènes. Cancer de la face : épithélioma de l'angle interne de l'oeil. Guérison après 10 séances. Trois ans après R.A.S (Pr. de Cigna, Gênes). Conclusion : Les résultats les meilleurs sont obtenus sur les cancers les plus accessibles aux ondes en particulier les cancers de la peau qu'ils soient primitifs ou métastases cutanées de cancers profonds et les cancers de la bouche. Il est vraisemblable que les cancers profonds nécessitent une exposition plus longue d'appareils plus puissants. . On pourrait ainsi multiplier les cas cliniques mais on nous objectera toujours qu'il ne s'agit que du recueil d'observations choisies. Et alors ! Nous espéront que la multiplicité des observations de soulagement voire de guérison poussera à la réflexion . On objectera encore que certains de ces patients furent traités préalablement par des méthodes habituelles (radiothérapie, chirurgie). Nous répondrons qu'il s'agit toujours de cancers ayant justement résisté à ces traitement et en phase terminale. Et d'ailleurs les observations suspectes de ce point de vue n'ont évidemment pas été retenues. Et enfin et surtout pas d'ostracisme : si un traitement électrique parfaitement supporté permet par la stimulation des défenses immunitaires-objectif de la plupart des équipes de recherche- de transformer l'impuissance de thérapeutiques classiques en succès par une combinaison avec elles, au nom de quoi s'en priver? Un début de réponse est apporté par l'électoporation, technique pratiquée en France et aux U.S.A. Elle consiste pour les cancers cutanés à combiner une puissante décharge électrique avec une chimiothérapie locale. En augmentant ainsi la perméabilité cellulaire au médicament on améliore beaucoup son efficacité tout en baissant les doses. On peut considérer les champs électriques pulsés de Priore / Lakhovsky comme une électroporation qui s'adresse à un organe entier. La différence tient à l'accent mis sur l'action de stimulation de l'immunité d'une part et à l'absence de chimiothérapie associée. Rien n'empêche d'envisager une telle association dans des cas choisis et à la condition essentielle que cette chimiothérapie n'affaiblisse pas le système immunitaire( association très délicate). Remarque importante: Bien qu'il ne s'agisse pas d'utilisation de champs électriques seuls nous ne pouvons passer sous silence les espoirs liés à une combinaison des deux thérapeutiques. On a essayé aux U.S.A. depuis une trentaine d'années d'appliquer une combinaison de chimiothérapie et de micro-ondes en particulier sur les tumeurs de la sphère O.R.L. à un stade incurable. On a observé d'étonnantes rémissions complétes suivies hélas de rechutes et il a semblé qu'au total la durée de survie n'a pas été améliorée. La raison en est simple : les micro-ondes sont appliquées pour chauffer uniquement. Dans ce cas la technique est totalement différente et ne permet absolument pas de développer une polarisation importante sur les membranes des cellules cancéreuses. Il est impératif d'utiliser des appareils travaillant sous haute tension pour polariser les cellules. Ces appareils existent et encombrent les surplus militaires : les Radars. Ils peuvent fonctionner sous plusieurs dizaines de milliers de volts et rien n'empêche de les utiliser sous une puissance telle qu'ils ajoutent à leur capacité de polarisation de la cellule leur effet de chauffage auquel est sensible la cellule cancéreuse. Ces radars associés à d'autres champs électriques représentes une des bases des traitements que nous prônons... et qui a déjà fait ses preuves. (voir construction d'appareils). Leur association à la chimiothérapie si elle n'est pas une fin en soi pourrait constituer une étape intermédiaire avant la mise au point d'appareils capables de traiter uniquement par les champs électriques. L'état actuel de la technique laisse ainsi entrevoir de fabuleux espoirs. Sur le plan technique nous retiendrons - qu'il n'y a pas de champ magnétique puissant associé à l'émission différence avec Priore). - Que l'appareil génère des impulsions électriques quasiment de même sens étant donné l'énorme amortissement de l'antenne -voir pionniers et construction d'appareils. - Que ces impulsions électriques sont bien plus efficaces en haute tension ( 50 à 100 Kilovolts en intensité minime) qu'en moyenne tension (1600volts aux triodes sur les appareils à lampes et ondes entretenues). A ce propos une expérience (Pr. Roffo, Buenos Aires, 1932)consiste à disposer des cultures de cellules cancéreuses dans les"noeuds (tension minimum et les" ventres"(tensions maximum ) des ondes. On assiste à un ralentissement de la croissance cancéreuse dans ce dernier cas, rien ne se passe dans l'autre. - que la fréquence des impulsions est liée à celle du réseau ou du dispositif d'élévation de tension c'est à dire 100 par secondes maximum et souvent moins. - Que si ces impulsions portent théoriquement l'information Haute Fréquence 0,8 à 1 mégahz (on retrouve cette fréquence dans certains des premiers montages de Priore), en fait du fait de l'amortissement déjà évoqué on peut se demander si les impulsions ne transportent pas rien d'autre qu'elles-mêmes. Cette hypothèse pourrait être d'autant plus intéressante à vérifier qu'on se rapproche des fréquences du réseau électrique 50 / 60 hertz. Par ailleurs le matériel expérimental - productions d'impulsions (+) ou (-) à front très raide de quelques dizaines de hertz sous THT-est très facile à construire pour des laboratoires spécialisés (E.D.F. ?). Des appareils approchants existent déjà dans la recherche sur la stérilisation (industrie agroalimentaire). |
![]() |
| 2 - Les effets cancérologiques des ondes de hautes fréquences pulsées |
Il s'agit d'une émission HF calée sur 27,12mégahz (fréquence imposée pour les appareils industriels et médicaux) et pulsée en basse fréquence à raison de 80 à 600 fois par seconde. Ainsi la puissance moyenne émise atteint quelques dizaines de watts maximum, très insuffisants pour un effet de chauffage. Le plus célèbre de ces appareils se nomme Diapulse*. Il travaille sous 1500 volts et génère ainsi des champs électriques bien plus élevés que les appareils transistorisés fonctionnant sous une faible tension. Son indication principale est la rhumatologie et les phénomènes inflammatoires.
Allure de l'émission : impulsions Haute Fréquence symétriques On s'est vite rendu compte d'une action de stimulation des défenses immunitaires et ses indications se sont étendues aux verrues, à l'acné, aux infections chroniques (staphylococcies cutanées, sinusites+++, etc). Certains médecins ont cherché à savoir si cette stimulation de l'immunité pouvait être utile en cancérologie. Malgré l'absence d'agrément plusieurs patients atteints de cancers incurables ont été traités avec d'appréciables résultats sur l'état général, les douleurs et la survie. Les séances sont quotidiennes de 20 minutes en moyenne. Quelques exemples choisis par le dr. Marcel en cabinet libéral et le dr. Besombes (1972, hôpital de Coulommiers -France). Mr G. 55 ans cancer de la langue opéré + cobalt. Phase terminale. Alimentation impossible. Opiacés. Après une dizaine de séances reprise de l'alimentation orale et arrêt des opiacés. Le maladie continue cependant à évoluer à bas bruit et décès trois mois plus tard. Mme B... cancer avec métastases lombaires. Douleurs atroces.Antalgiques majeurs, morphine. Deux séances par jour. Trois semaines après alors que le cancer continue d'évoluer ne prends plus que de l'aspirine. Mme P... envahissement abdominal par un cancer de l'utérus inopérable. Espérance de vie deux à trois mois. Traitement quotidien. Résultats extraordinaires sur l'état général. Développement de la tumeur arrêtée. quinze mois plus tard la patiente a retrouvé une vie normale. Se croyant sauvée elle arrête le traitement qu'elle juge contraignant. Rechute dans les semaines suivantes et décès. Mme O.. Tumeur du rein+++ ( tumeur très agressive au stade d'envahissement). Néphrectomie seule. Ondes pulsées quotidiennes puis deux / trois fois par semaine. Aucun signe de récidive à 18 mois. On pourrait présenter de nombreux autres cas. L'effet du traitement dépend de facteurs individuels, du stade et de la localisation de la tumeur, etc. Il existe un point commun à toutes ces observations : le remarquable effet antalgique et anti-inflammatoire qui s'ajoute aux effets anti-cancéreux. Conclusion : Utilisé seul il est douteux que ce procédé puisse aboutir à de nombreux succès à un stade aussi avancé du cancer. On peut espérer améliorer sensiblement les résultats par l'emploi d'appareils travaillant sous une tension bien plus élevée de plusieurs dizaines de kilovolts et à des fréquences un peu différentes. Et ceci toujours pour la même raison : il ne s'agit pas de transférer de la puissance mais d'induire par les champs électriques une polarisation cellulaire persistante. Ces appareils existent : ce sont des émetteurs de stations radio utilisant des lampes. Cette technique est toujours en vigueur pour les émetteurs puissants. Surtout il semble que "l'enveloppe" Basse Fréquence (80 à 600 hertz) du signal soit plus importante que la Haute Fréquence qu'elle transporte. On doit donc se reposer la question des appareils Lakhovsky : cette B.F. /H.T. est-elle l'élément prédominant ? Là aussi il parait intéressant +++ d'étudier les effets biologiques d'impulsions (+) ou (-) très haute tension (voir plus haut). La haute fréquence pulsée de Roy. Rife Shématiquement cette technique différe de la précédente par l'importance des tensions employées et l'émission d'impulsions toujours(+) ou toujours (-). Le cas du Dr. Roy Rife est contreversé. Nous avons d'autant plus hésité à l'évoquer que ses idées semblent avoir été détournées à des fins mercantiles. Par ailleurs ses recherches et ses méthodes mal comprises ont alimenté les délires paranoïaques de certains tenants de l'anti-médecine ou d'adeptes du complot universel contre les génies méconnus. Quoiqu'il en soit, c'est dans les années 20 / 30 qu'il met au point un appareil censé débarasser les cellules cancéreuses d'inclusions qu'il estime être des "virus" responsables de la maladie afin qu'elles reviennent à un état normal. Il s'agit d'un émetteur compliqué qui génère à basse fréquence des impulsions de haute fréquence sous très haute tension. Ces impulsions sont (+) ou (-) du fait de la superposition du champ continu. L'ensemble est acheminé dans une grosse ampoule à néon qui diffuse le champ électrique composite. Ci-dessous un exemple de schéma et l'allure des impulsions électriques résultantes.
L'ampoule de traitement contient du nèon. Elle irradie un champ électrique fait d'impulsions de HF (environ 11,8 ou 23,6 Mégahertz) superposées à un champ constant positif ou négatif. Ainsi celui-ci ne s'inverse jamais. L'ensemble est pulsé en basse fréquence à front très raide.
Allure des impulsions de l'appareil de Rife Les persécutions -bien réelles-dont fut victime ce praticien américain ont alimenté la légende du complot de " l'Establishment"cher à tous les inventeurs en mal de reconnaissance. Il n'en demeure pas moins que cet homme particulièrement fécond et rigoureux avait comme Priore construit sur des hypothèses probablement fausses un appareillage qui semble avoir obtenu des succès certains dans le traitement et parfois la guérison de maladies incurables. Ce fait est attesté par les différents médecins qui ont utilisé son appareil. 1932 c'est la date à laquelle Lakhovsky obtient ses succès à l'hôpital de la Salpètrière. L'étude de ses appareils montre d'étonnants points communs avec ceux de Rife. 1932, extraordinaire coïncidence car les deux hommes ne se connaissent pas, c'est aussi l'année où R. Rife traite une série de seize patients en phase terminale de cancers. Ces patients sont choisis par un comité de plusieurs médecins pour leur état désespéré et traités sous leur responsabilité trois minutes par jour (ce qui parait extraordinairement peu). Au bout de trois mois quatorze d'entre eux sont déclarés guéris cliniquement par un comité de cinq médecins !!! Des cancers du cou, de l'estomac, gros comme des oranges ont totalement disparu ! Au cours des années suivantes d'autres succès sont obtenus dans les cancers, tuberculose, ulcères, etc. (on retrouve les indications classiques des ondes électromagnétiques pulsées). Cette histoire stupéfiante rapporta à Rife... un procès qui le précipitera dans la déchéance.(voir l'ouvrage très documenté de J.P. Lentin "ces ondes qui tuent et qui soignent, et. Albin Michel) Bien que difficile à croire car trop belle, cette histoire a été attestée par de nombreux témoins dont les médecins ayant participé aux traitement. Le grief est toujours le même de la part des autorités compétentes : les expériences n'ont pas été menées dans les règles statistiqueshabituelles. Pouvait-on faire autrement? Nous mêmes n'aurions pas mentionné cette histoire tellement elle parait incroyable, et on à peine à croire à un tel pourcentage de succès. Nous avons jugé utile d'en faire mention à la lumière d'une étude approfondie sur l'appareil dont la conception révèle des points communs caractéristiques avec ceux de Lakhovsky et de Priore (vingt ans plus tard) alors qu'ils ne connaissaient pas leur existence mutuelle. Leur destin aussi se ressemble : ils eurent tous trois des résultats étonnants, durent tous trois faire face à l'hostilité de la communauté scientifique, moururent tous trois dans l'abandon. Enfin ils furent tous trois des expérimentateurs acharnés plus préoccupés d'améliorer leur résultats que de bâtir un concept. L'hostilité de la majeure partie du corps médical peut se comprendre dans la mesure où les coulisses de la cancérologie sont encombrées de farfelus de tous poils prônant au nom d'une vérité qui leur est propre l'abandon de thérapeutiques qui ont fait leurs preuves. Quand il ne s'agit pas de préoccupations mercantiles. Ils n'ont guère fait avancer les choses. Et puis reconnaissons qu'il n'est pas évident en toute bonne foi, d'admettre qu'avec des moyens dérisoires, des francs-tireurs isolés aient pu réussir là où les plus grandes sommités ont échoués. On regrettera tout de même que si peu de médecins aient étés intrigués par ces résultats inespérés. |
![]() |
| 3 - Les guérisons par les courants continus régulés (ionocinèse) : |
| encore une question de polarisation |
Cette technique est aussi (trop?) simple qu'extraordinairement efficace sur certaines tumeurs. Évidemment se pose l'éternel problème de ne pas l'utiliser à un stade trop tardif. Evidemment dans l'état actuel des choses on doit choisir les thérapeutiques éprouvées pour le traitement "habituel"des cancers. Le cas peut cependant se présenter de cancers dépassant les possibilités des traitements classiques, par exemple en fin d'évolution ou encore pour certains cancers très agressifs de la peau en début de dissémination ou chez le sujet très âgé et même pour certains cancers débutants pour lesquels la conduite à tenir n'est pas clairement définie (cas de cancers de la prostate au début de leur évolution). Pour le moins pourrait-on ajouter aux traitements classiques de certaines rechutes au devenir inexorable (pensons aux multi-récidives de cancers du sein avant le stade de métastases) ce traitement parfaitement supporté et de coût modique. Nous connaissons à l'heure actuelle des cas de rémission de cancers tout à fait inexpliquables(métastases hépatiques de cancer digestif) chez des sujets appliquant quotidiennement cette technique. Dans l'état actuel de la législation il convient cependant d'être très prudent, même à titre de compassion car les lois d'éthique sont très strictes. Un des plus fervents défenseurs et utilisateur de cette méthode a été il y a quinze ans le Professeur suédois B. Nordenström, à l'époque président du comité du Prix Nobel qui peut se targuer d'excellents résultats dans son service de l'hôpital Karolinska à Stockholm. Il a bâti une théorie complexe sur la circulation des courants dans l 'organisme et utilisait une électrode percutanée introduite dans la tumeur reliée à un générateur débitant sous une dizaine de volts. L'autre électrode étant appliquée sur la peau, à distance. L'appareil laissé en place une dizaine de jours entraîne une modification locale de l'environnement ionique des cellules donc de la polarisation de leur membrane. Résultats : sur 26 patients souffrant de cancer pulmonaire incurable, 50 % sont vivants six ans après! malgré cette démonstration cette technique inusitée en cancérologie n'a pas été reconnue, essentiellement parce qu'on comprend mal son mode d'action (?) hélas. A notre connaissance, elle est à nouveau utilisée par les chinois. Encore faut-il préciser que les résultats eussent été bien meilleurs s'il s'était agit de cancers traités plus précocement et si une technique permettant un voltage nettement plus important sur une durée beaucoup plus longue avait été utilisée : pour y parvenir on peut s'intéresser aux techniques d'électroporation décrites ci-dessus. En France, à Paris le professeur Bader futur directeur de l'INSERM ( l'équivalent médical du CNRS) obtient des régressions spectaculaires et une considérable diminution des douleurs sur des cancers de la langue dans son service de l'hôpital H. Mondor ( Créteil ) par l'utilisation d'une technique de "négativation" héritière d'expérimentations vétérinaires. Il s'agit d'une application locale de décharges d'électricité négative à partir d'un petit générateur. Ses fonctions ne lui ont pas permis de poursuivre dans cette voie prometteuse. A Bordeaux ville décidément bien dotée en chercheurs féconds c'est plus discrètement des résultats tout à fait exceptionnels ont été obtenus de manière très fréquente par le Dr. J. Janet. Il emploie depuis trente ans -ce qui donne du recul- un appareil qui délivre sous quelques dizaines de volts un courant qui a la particularité d'être constant et régulé. Il appelle cette technique "Ionocinèse". Ce courant est utilisé seul ou transporte jusqu'à la tumeur certains médicaments anti-cancéreux ionisables, très efficaces, dont la toxicité par voie générale limite l'emploi. Ici seule la tumeur en "profite" ce qui rend possible leur utilisation. Il obtient des succès quasi-constants dans l'amélioration de l'état général et des douleurs de ses cancéreux et peut faire état ainsi que ses élèves de spectaculaires victoires sur des malades incurables. Il cite des observations documentées de plusieurs cas de tumeurs cèrébrales incurables chez l'enfant ou de métastases hépatiques de cancers en phase terminale ( voir la thèse du Dr. D. Moulinier, élève du Dr. Janet, Faculté de Médecine de Bordeaux, 1984 ). En voici quelques exemples : Ph. D., dix ans : ostéosarcome (cancer de l'os) du fémur. Chirurgie impossible. Immobilisation, Radiothérapie et pseudarthrose (absence de consolidation au niveau de la localisation du cancer). Guérisons en quelques mois par le traitement. Mme P...cancer de l'utérus très évolué, extension à l'abdomen, inopérable. Vingt séances plus tard régression très importante de la tumeur permettant d'en enlever chirurgicalement la plus grande partie. L'examen microscopique de la pièce opératoire permet de constater un blocage des mitoses c'est à dire que les cellules cancéreuses ne sont pas tuées mais leur multiplication est bloquée ce qui donne le temps aux défenses immunitaires de faire leur travail -d'autant qu'elles sont stimulées par le champ électrique. L'intervention seule n'aurait pu en aucun cas éradiquer seule le cancer à ce stade de dissémination. Cette patiente va tout de même guérir. Mme B... naevocarcinome du pied (grain de beauté dégénéré de trés haute malignité). C'est un des cancers les plus redoutables; sa progression est foudroyante. Extension à tout le membre inférieur d'énormes métastases noirâtres. Echec de toutes les thérapeutiques. Disparition totale des masses sous traitement et gérison. On trouve dans la thèse du Dr. Moulinier consacrée à l'ionocinèse de nombreux résultats et exemples. Il cite celui d'un garçon atteint d'une tumeur de l'épiphyse, d'un autre atteint de tumeur cérébrale au stade de paralysie de cancers du sein, du côlon, de l'utérus, de la prostate...etc.. |
![]() |
| 4 - Autre technique électrique de polarisation : |
| ionothérapie et électricité statique |
Nous n'aborderont pas le chapitre très contreversé et hors de notre propos des traitements chimiques visant à modifier la polarisation de la membrane. Il s'agit en particulier de divers tensioactifs (savons) dont l'emploi en médecine vétérinaire (injections IV ou IM) a pu donner des résultats favorables dans diverses maladies dégénératives, c'est par exemple le cas d'un détergent (!) : l' E.P.E.G ou ester de polyéthylène glycol. Il existe quelques techniques électriques dont les résultats sont plus modestes que les succès décrits jusqu'ici. Nous en diront un mot car elles doivent aussi leur action à une modification de la polarisation membranaire. Leur intérêt pour nous réside dans l'absence de champs électriques Haute Fréquence. Ils sont remplacés par un apport d'électricité extérieure et des champs statiques importants. Priore a ainsi construit une "cabine" dont il a déposé le brevet. Il s'inspire en cela des travaux d'un autre français R. Jaquier et de médecins russes. Ceci montre bien que les champs électriques Haute Fréquence ne sont qu'un moyen parmi d'autres et qu'il n'existe pas un dogme, un cocktail magique de fréquences radio-électriques. L'obsession de Priore est bien la polarisation de la cellule quelque soit le moyen employé. Le dispositif permet de fixer sur d'énormes molécules de terpènes (disons de l'essence térébenthine ) des charges électriques négatives ( les charges positives aggravent la maladie en polarisant "à l'envers") en les faisant passer dans un champ électrique intense. Ces molécules polarisées sont inhalées par le sujet sous forme de vapeur et communiquent leur charges aux tissus avec lesquelles elles sont en contact. Priore complète ce dispositif par une cabine dans laquelle le sujet relié à la terre est soumis à un champ électrique statique de plusieurs dizaines milliers de volts afin qu'il conserve le plus longtemps possible ces charges. Il a pu ainsi obtenir des résultats intéressants, bien moins cependant que ceux qu'il obtenait par ses émetteurs. Comme Jaquier il a pu enregistrer avec cette méthode de beaux succès dans les cancers au contact du flux électrique : bouche, langue, palais, amygdale, larynx, poumon etc. Il obtient toujours une sédation des douleurs, souvent une rémission inespérée, parfois on a pu parler de guérison de cancers présentés comme désespérés.
Brevet Priore pour une cabine à champ statique et terpènes électriquement chargés La tension atteint 80 Kilovolts ! |
![]() |
| 5 - Les guérisons de Priore |
Le sujet est vaste et nous ne souhaitons pas faire une simple énumération des résultats chez l'homme. Evidemment il ne s'agit pas d'une étude statustique menée suivant les critères habituels mais un recueil de succès dont l'accumulation doit conduire au moins à s'interroger même chez les plus septiques. Par ailleurs on peut faire état dans certains cas de biopsies effectuées avant et après traitement prouvant la guérison. Rappelons que celle-ci est absolument incontestable et parfaitement reproductible sur des souris (20 grammes) atteintes de cancers incurables, sur des rats (250 grammes), sur des chats et des gros lapins pesant plusieurs kilos. On atteint ainsi le poids d'un bébé et cette seule possibilité est déjà un fantastique espoir dans la mesure où les paramètres de traitement sont à peu de chose près les mêmes chez l'homme et chez l'animal. Les guérisons chez l'homme adulte ne sont pas systématiques évidemment. Priore en savait la raison. Ces guérisons auraient été infiniment plus nombreuses s'il n'avait pas eu à traiter en grande majorité des cas désespérés, souvent en phase terminale et même à ce stade s'il avait pu disposer d'un matériel dont la puissance eut été en rapport avec le poids du corps à traiter (70 Kilos chez l'adulte à comparer à un chat de quelques kilos voire une souris de vingt grammes, il faut encore multiplier la puissance par 25 dans un cas, 300 dans l'autre). On arrive ainsi au dernier appareil monstrueux, le M 600.
A défaut de pouvoir augmenter facilement la puissance de ses appareils avec les faibles moyens dont il disposait Priore procédait à de savantes complications pour augmenter leur rendement. Améliorations secondaires mais tellement envahissantes que la plupart des observateurs leur ont attribué attribué à tort le rôle essentiel. Et puis on doit remarquer que tous -nous disons bien tous- les scientifiques qui se sont penchés sérieusement sur les travaux de Priore et en particulier les nombreux biologistes, médecins, physiciens universitaires qui ont travaillé avec lui jour après jour ont étés sidérés et enthousiasmés par la qualité et l'importance de ses résultats. Certains n'ont pas hésité à braver courageusement leur hiérarchie au risque de se faire taxer de "naïfs gogos". Et on sait à quel point le ridicule est fatal dans les cercles universitaires. Ci-dessous quelques brillantes personnalités peu disposées à la crédulité et pourtant injustement critiquées : - Naïf Gogo R. Pautrizel professeur d'immunologie, le meilleur en France dans sa spécialité, expert auprès de l'OMS. Il donnera dix ans de sa vie pour montrer le mécanisme immunitaire du rayonnement. Pour récompense il se verra supprimer son laboratoire ! - Naïf Gogo le Pr. R. Courrier, cancérologue réputé, président de l'Académie des Sciences, ardent défenseur de Priore qui venait greffer lui-même les tumeurs et a présenté plusieurs communications à son assemblée. - Naïfs Gogos les cancérologues renommés qui ont conduit tous les travaux expérimentaux sous l'appareil. Cancérologues de Bordeaux (Pr. Delmon, Pr. Biraben ), cancérologues de Paris (Pr. M. Guérin, Pr. M. R. Rivière qui consacrera deux années entières aux travaux de cancérologie dans le laboratoire de Priore ), cancérologues du plus fameux institut anglais contre le cancer (Pr. Haddow, Pr. Ambrose). - Encore une kyrielle de naïfs Gogos tous professeurs de médecine à la Faculté de Bordeaux. Citons pêle-mêle G. Mayer qui conduit les études d'histologie sur les animaux traités, Cambar doyen de la faculté de Pharmacie : il dirige la commission médicale qui valide certaines expériences (avec constat d'huissier ! on a du en arriver là) . - Gogo discret mais non anonyme J. Bader, professeur de médecine, expert influent et... directeur de l'I.N.S.E.R.M., le prestigieux organisme national de recherche médicale (il coiffe et coordonne l'activité de milliers de chercheurs de premier plan). Il va oeuvrer inlassablement dans la discrétion nécessaire pour la construction des appareils et actuellement supervise les travaux menés par une grande équipe universitaire à Bordeaux - Par goût du ridicule ? - Gogo encore un certain G. Courty élu et réélu par ses pairs médecins Président du Conseil de l'ordre d'Aquitaine, organisme truffé de naïfs Gogos comme on peut le deviner !! Le professeur Courty a publié courageusement en compagnie du Pr. Dubourg, gloire de la chirurgie bordelaise une étude relatant l'amélioration spectaculaire clinique (fonte de la tumeur et des adénopathies, douleur, état général) et biologiques d'une quinzaines de malades au stade terminal ou dépassé de cancers. Même à ce stade ces médecins font état de rémissions inattendues et de guérisons inexplicables. - Dernier célèbre Gogo A. Lwoff, un des pères de la théorie de l'ADN, Prix Nobel de Médecine Après étude impartiale des résultats il va être un des plus chauds partisans de Priore, allant jusqu'à réclamer la construction d'un appareil dans le prestigieux centre anti-cancéreux de Villejuif à Paris et à défaut expérimentant au laboratoire même de Priore sur son dernier appareil. La liste est très loin d'être close ... Outre le corps médical, le monde scientifique, politique et industriel n'est pas en reste : - Etonnant Gogo : J. Chaban-Delmas maire de Bordeaux, Premier Ministre, leader politique national. Soutenant publiquement et constamment Priore, inaugurant son dernier appareil, il use de son autorité pour vaincre les résistances de la haute administration et faire financer l'inventeur. Au risque évident de compromettre sa carrière par le scandale d'un "charlatan subventionné par les fonds d'état" (la presse ne s'en privera pas). - Autre assemblée de naïfs Gogos : le conseil régional d'aquitaine. Il votera à l'unanimité, toutes tendances politiques confondues (alors que les affrontements sont incessants dans cette assemblée) un crédit de deux millions de francs dès la mort de Priore afin de reprendre ses travaux au sein de l'université. - Gogo encore plus étonnant si c'est possible l'entreprise Leroy-Somer, trés grand industriel constructeur de matériel électrique qui s'associe à Priore et investit plus de dix millions de francs( 1,5 millions d'euros) dans cette aventure. - Les physiciens sont des Gogos naïfs comme chacun le sait. Surtout quand ils sont professeurs à la faculté, experts gouvernementaux et qu'ils mobilisent les moyens de la recherche universitaire pour satisfaire les lubies de Priore ...C'est certainement la raison de leurs efforts acharnés pour comprendre et reproduire " L'APPAREIL" déjà du temps de Priore et après sa mort - ils y travaillent toujours-. - Une mention spéciale pour l'ex secrétaire d'état à la recherche, autre naïf Gogo nommé J. Joussaut-Dubien, scientifique de grande envergure, mobilisant ses services pour financer les recherches universitaires non officielles sur l'efffet Priore. Aujourd'hui encore passionnément attaché malgré sa retraite à l'avancement de ces travaux. - Celèbre nid de Gogos naïfs les services de la recherche militaire qui ont collaboré activement aux mesures sur l'appareil et... ont tenté de le reconstruire pour leur usage ( rapport confidentiel D.R.M.E.). - Terminons cette liste déjà fournie de naïfs Gogos en mentionnant le C.E.A. (Commissariat à l' Énergie Atomique) qui va déléguer un de ses plus brillants ingénieur et mettre à disposition son influence et certains de ses énormes moyens techniques plusieurs années durant pour participer au projet secret de construction d'un appareil Priore à l'université (il fonctionne actuellement sans résultats). Ceci se passe il y a quelques années à peine. On est à ce point naïf au C.E.A. que qinze ans après la mort de Priore certains naïfs Gogos persistaient. Pour résumer on ne compte parmi les incrédules, les grands pourfendeurs de Priore aucun de ceux qui ont travaillé sur le sujet !!! Bel exemple de cartésianisme et de jugement à l'emporte-pièce que l'on retrouve tout au long de l'histoire des découvertes révolutionnaires. Et enfin, pourquoi vouloir mépriser le jugement des centaines de malades confrontés à une médecine ayant épuisé toutes ses ressources et qui trouvaient une rémission inespérée, une abolition de leurs souffrance et parfois une guérison jugée miraculeuse ? Encore une fois, on peut comprendre la réticence de nombreux médecins confrontés à la terrible agonie de leurs patients et qui admettent difficilement qu'un homme seul et démuni ait pu réussir là où tant de brillantes équipes ont échoué. Et puis ils ont du se battre tant de fois contre les charlatans de tous poils, ceux qui font leur renommée ou leur fortune en cultivant l'anti-médecine. Ceux qui spéculent sur les derniers espoirs de ces malades incurables... On demeure tout de même perplexe devant le manque de curiosité intellectuelle de certains. Peut-être après tout que l'information n'a pas été à la hauteur de la découverte. Revenons aux guérisons. Elles sont nombreuses et s'adressent à des pathologies très variées qui débordent le domaine de la cancérologie pour s'insérer dans le domaine plus vaste du système de réparation de l'organisme. Il existe une loi dite de "conservation du Soi", loi de tout organisme vivant qui tend à le maintenir dans le meilleur état de santé souhaitable, le plus longtemps possible et à le protéger contre toute agression, tout risque extérieur ou intérieur. Il est ainsi conduit à éliminer tout ce qui ne lui appartient pas, car dangereux pour sa survie. Cette fonction est dévolue au système immunitaire. Ainsi sont combattus et détruits bactéries, virus, corps étrangers mais aussi toute cellule qui n'est pas conforme qu'elle soit étrangère (cas des groupes sanguins ou des greffes d'organe), qu'elle soit malade (cellule cancéreuse) ou parfois simplement altérée. Ce système immunitaire s'intègre et coopère avec un système plus général de réparation cellulaire visant à préserver l'intégrité de l'organisme, une sorte de lutte perpétuelle contre la dégradation, le vieillissement et la mort. Ce système de réparation semble "coiffer "le précédent pour organiser la fonction de survie. C'est du point de vue biologique l'équivalent des réflexes et des attitudes psychologiques de ce que l'on dénomme "instinct de survie". C'est ainsi qu'on explique la cicatrisation d'une plaie, évènement banal de la vie courante mais extraordinairement compliqué et on ne s'étonne pas qu'un foie aux trois-quarts détruit par une hépatite se régénère intégralement (notons que certaines espèces peuvent régénérer un membre entier ce qui n'est pas plus compliqué que le foie et que l'A.D.N. humain a pu garder la mémoire cachée de ces mécanismes). Ces considérations expliquent divers aspects de l'action des "champs Priore" dans un large éventail de pathologies. Tout se passe comme s'il s'agissait d'une stimulation-ou d'un effondrement- des capacités du système de conservation / réparation et dont les effets cancérologiques ne sont qu'une application. En effet Priore outre ses résultats sur le cancer et les maladies infectieuses peut faire état de succès dans des domaines aussi divers que la rhumatologie, la tberculose osseuse, les cicatrisations, l'abolition de la douleur, la normalisation et l'effondrement des taux de cholestérol excessifs (communication à l'académie des sciences), la régénération d'organes non génétiquement programmés pour le faire (testicules de lapins, autre communication à l'académie des sciences) ainsi que dans diverses pathologies dégénératives graves comme la sclérose en plaques. Nous mesurons ce que cette énumération évoque chez tous ceux qui ont été les victimes de nombreux charlatans du cancer et autres maladies incurables vantant les propriétés miraculeuses de leur méthode ou de leur panacée universelle. Cependant il en est ainsi. En stimulant les systèmes de réparation et de conservation le"champ" permet des améliorations dans les domaines les plus divers dont le cancer n'est qu'une illustration nous l'avons dit. Exemple : A l'époque on ignorait totalement la nature immunologique de la sclérose en plaque . On sait maintenant qu'elle est la conséquence d'une destruction des nerfs par les anticorps que l'organisme fabrique contre lui-même. La responsabilité d'une infection virale sur un organisme génétiquement prédisposé est plus que probable. Cet aspect immunologique explique les succès inattendus de Priore dans cette maladie quand on se rappelle le mécanisme d'action du rayonnement. Autre exemple très significatif : la normalisation des taux de cholestérol. L'étude n'a pas porté sur l'homme mais mérite d'être contée tant les similitudes sont grandes. Les expériences sont effectuées au sein d'un laboratoire expérimental (unité I.N.S.E.R.M.) de la Faculté de Médecine de Bordeaux, sous la direction des meilleurs cardiologues hospitaliers. Des lapins nourris exclusivement de corps gras présentent des taux faramineux de cholestérol. Sous l'action du rayonnement ces taux s'abaissent bien au dessous des taux d'un animal normal. L'action persiste plusieurs semaines après arrêt du traitement malgré la persistance d'un régime riche en cholestérol ! Ces résultats sont confirmés par le sacrifice et l'examen des grosses artères dans lesquelles les plaques d'athérome (ce sont elles qui obstruent les vaisseaux) conséquence de l'hypercholestérolémie ont régressé ! Ces résultats ont fait l'objet d'une communication à l'académie des sciences ( C.R.A.S. DU 20/12/71 tome 274, pp488-491, 17/01/72). voir bibliographie A l'époque comme pour la sclérose en plaques on ignorait le rôle de l'immunité et en particulier d'une cellule que l'on appelle macrophage dans la régulation de ces plaques (c'est la fonction "d'éboueur").
Evolution du taux de cholestérol chez le lapin soumis à un régime gras, avec ou sans traitement Il faut donc admettre que l'organisme a des ressources insoupçonnées et qu'agir à ce niveau ouvre de fantastiques horizons thérapeutiques. Il n'est qu'à voir les premiers résultats de l'emploi des "cellules souches" capables à terme de régénérer n'importe quel organe. Il n'y a pas seulement dix ans évoquer leur simple existence hors de certains organes où leurs extraordinaires possibilités, aurait suffi à expulser de la faculté le moindre étudiant en médecine. Leur étude et leurs propriétés avaient cependant été décrites par un célèbre chercheur américain persécuté pour avoir eu raison, trop tôt, le Dr. Becker. Dans le domaine du cancer proprement-dit, il faut distinguer entre les résultats que Priore obtient sur les cancers animaux qui sont constants, reproductibles et effectués sous le contrôle direct de biologistes et de médecins d'une part et les succès humains qui ne répondent pas à la méthodologie habituelle en la matière. Par exemple il n'existe pas d'expérimentation dite "en double aveugle" ni même d'argument statistique. L'accumulation des résultats, les cas de rémission inespérées sur des cancers en phase terminale, les guérisons authentifiées par des biopsies avant et après traitement (nous en citeront plusieurs exemples), la disparition ou la considérable atténuation des douleurs, l'amélioration constante de l'état général, la rechute systématique après rémission en cas d'arrêt prématuré du traitement, les témoignages unanimes de satisfaction forment l'essentiel des arguments. Mais quels arguments ! Et rappelons une dernière fois qu'on faisait appel à Priore quand en général toutes les autres thérapeutiques avaient épuisé leur action, "au cas où", à un stade dramatique de la maladie. La gravité des cas traités laissait peu d'espoir.. Les archives thérapeutiques n'étaient pas le fort de l'inventeur qui préférait traiter. Par ailleurs les dossiers médicaux étaient propriété de l'hopital ou des médecins et comme tels aboutissaient rarement chez Priore que ça ne gênait guère. Toutefois, on peut tirer des archives plusieurs cas circonstanciés de guérison, assortis de biopsies (examen microscopique). Selon le Pr. Pautrizel, médecin d'une intégrité légendaire il en existe des des dizaines voire des centaines de dossiers similaires. Pour premier exemple nous citerons le cas de Gaston R. En 1955 le compte-rendu d'analyse microscopique d'une biopsie du larynx est formel : épithélioma (dr. Biraben, compte-rendu n° 72741 du 10/03/55) . C'est un cancer du larynx au stade de début. Le patient refuse l'intervention pour se soumettre deux mois durant au "traitement Priore". Nouvelle biopsie : simple hyperplasie c'est à dire une anomalie cellulaire bénigne (il y a la même différence entre une hyperplasie de la muqueuse utérine qu'on soigne par un traitement hormonal et un cancer de l'utérus avec les conséquences thérapeutiques qu'on devine) mais en aucun cas un cancer. Autrement dit le traitement a transformé une cellule malade de cancer en cellule saine à surveiller. Une petite nuance mais une énorme différence : dans un cas il y a cancer, dans l'autre pas. D'ailleurs tous les éléments de cette affaire et particulièrement les observations microscopiques vétérinaires montrent que le champ Priore permet, lorsque les choses ne sont pas trop avancées, une "réversibilité néoplasique" des cellules cancéreuses. C'est à dire comme l'avaient noté dès 1960 les médecins du centre anti-cancéreux de Bordeaux "que tout se passe comme si ces cellules avaient perdu leurs caractéristiques cancéreuses. Elles sont en quelque sorte redevenues normales, et d'ailleurs si elles ne le sont pas assez aux yeux du système immunitaire, il se chargera de les éliminer. N.B. : On trouve ce phénomène de réversion néoplasique en thérapeutique dans certains types de leucémie où les leucocytes (globules blancs) monstrueux reviennent à une forme normale sous l'action de certains médicaments. Le second exemple est daté de 1954 . Il concerne un garçon de douze ans, Alain B. Conclusion de l'analyse microscopique de prélèvements : réticulo-sarcome malin. Tous les médecins savent qu'il s'agit d'un arrêt de mort à très court terme. Il s'agit d'un redoutable cancer du système lymphatique.(c.r. N°132421, dr. Angibeau, hôpital de Saintes, Charente.) Malgré cette terrible sentence l'adolescent bénéficiant du traitement de Priore va guérir totalement et définitivement de cette terrible maladie au point que douze ans plus tard, en 1966, son médecin lui rédige un certificat attestant chez lui l'absence de maladie chronique (dr. J. Moulinier). Nous devons le troisième exemple -et nous nous arrêterons là- au professeur G. Courty, futur président du conseil régional d'Aquitaine de l'Ordre des Médecins, chef de service de pneumologie, médecin intègre et peu suspect de complaisance. Il est persuadé que Priore, peut-être par hasard, a mis la main sur quelque chose de très important et le déclare courageusement dans les médias. Plus courageusement encore il publie avec le Pr. Dubourg, la référence bordelaise en matière chirurgicale une étude comprenant une douzaine de cas majoritairement pris dans son service. Il faut savoir le caractère tout à fait exceptionnel d'une telle démarche dans un milieu médical et universitaire où le jugement permanent de ses pairs et l'éthique médicale impose la plus extrême prudence et des protocoles rigoureux. Prenant le risque de compromettre irrémédiablement sa carrière, il va présenter à l'Académie des Sciences un mémoire où sont étudiés une douzaine de cas. Ce sont tous des cancers inopérables, incurables, en phase terminale. Les sept premiers cas sont des cancers du poumon. Ils confirment l'amélioration systématique de l'état général qualifiée de remarquable par les médecins. Les malades reprennent de l'appétit, de la force musculaire, se lèvent à nouveau et ne souffrent plus. Simultanément on assiste à une amélioration de la V.S. ( examen témoin du taux d'inflammation de l'organisme) et de la N.F.( examen permettant d'apprécier l'anémie associée aux cancers). Ils ne peuvent être traités qu'une heure par jour (ce qui est largement insuffisant à ce stade) et vont mourir paisiblement. Les cas suivants sont encore plus intrigant. Rappelons qu'il s'agit de cancers incurables. - Mr. T. cancer du poumon inopérable et dépassé :discrète chimiothérapie sans effet sur la tumeur (ce traitement n'a jamais guéri à lui seul un tel cancer à un tel stade). "Traitement Priore" plusieurs heures par jour. Résultats à huit mois : fonte des adénopathies médiastinales (ce sont d'énormes masses ganglionnaires liées au cancer , qui ont tôt fait d'étouffer le malade et le tuent plus vite encore que la tumeur). Vingt mois après ce malade perdu vit dans un très grand confort malgré la lente évolution de sa tumeur. - Mme T. est opérée en 1977 d'une récidive de tumeur au cerveau confirmé par biopsie (astrocytome c'est à dire une épouvantable tumeur, totalement incurable). On essaie de ralentir l'évolution par chimio et radiothérapie. Echec total. En Fevrier1978 devant l'imminence de l'issue fatale, "traitement Priore". Près de deux ans après (la communication est rédigée en décembre 1979) cette patiente considérée comme perdue vit toujours ! - Mme D. cancer du rectum très évolué. Refuse les traitements traditionnels. Réduction de moitié du cancer sous "traitement Priore". Rechute et aggravation rapide au moment d'une panne de trois semaines. - Mme D. cancer inopérable du vagin avec extension à la vessie. Diminution de moitié après cinq semaines de "traitement Priore". Amélioration considérable de l'état général. Malgré tout reprise de l'évolution tumorale au bout de trois mois. Le traitement, comme dans les cas de cancers du poumon cités plus haut n'a fait que repousser l'échéance fatale en permettant cependant un bien meilleur confort. - Mme P. cancer du rectum très adhérent, refusant l'intervention chirurgicale, elle est condamnée. Malgré une radiothérapie palliative (qui ne peut en aucun cas guérir le cancer à ce stade) aggravation de la tumeur. Nous sommes en 1977. "Traitement Priore" quotidien durant neuf mois. Disparition compléter de la tumeur. Plusieurs biopsies négatives en 1979. Conclusion des médecins : GUERISON. Ces quelques cas sont loin, très loin d'être les plus démonstratifs. Et puis il s'agit de cancers dépassés. Songeons à ce qu'on pouvait -et qu'on pourrait- faire sur des cancers beaucoup moins avancés (il n'est d'ailleurs nullement interdit d'associer le "traitement Priore " avec des traitements conventionnels qu'il semble renforcer. Voir chapitre) Nous avons choisi de les rapporter car ils émanent de sources universitaires hautement qualifiées et le seul fait que des médecins de ce niveau s'engagent en dit long sur le sérieux et l'importance des résultats de Priore. Terminons sur la conclusion de ces sommités médicales : "nous avons la ferme conviction qu'il s'agit d'une méthode scientifique neuve contre le cancer" |
![]() |
| 6 - Place du traitement Priore au côté des thérapeutiques classiques |
Comment définir cette place ? Il est probable que le jour où nous disposeront d'un appareillage puissant et fiable, capable de raccourcir la durée et le nombre des séances, la plupart des indications des thérapeutiques actuelles concernant le cancer et les maladies dégénératives graves seront obsolètes. En attendant ce temps béni on peut résumer ainsi les indications des "champs Priore": A - Le traitement des lésions précancéreuses, simultanément aux mesures préventives ou aux médicaments classiques. Prenons quelques exemples:
B - Le traitement des cancers au stade débutant ou difficilement accessible aux thérapeutiques classiques.
C - Les grosses masses tumorales et les cancers généralisés.
Conclusions Il y a lieu d'être optimiste pour les années à venir. Les seules concurentes sérieuses à ces champs électriques sont certaines techniques génétiques révolutionnaires utilisant les "cellules souches". Nous serions tentés de dire "que le meilleur gagne" ! L'important n'est-il pas de remporter ce magnifique combat sur la mort ? L'oeuvre de Priore et d'autres pionniers montre que la victoire est à notre portée. Le laboratoire A.R.T.E.C. pour sa part -sans aucune autre subvention publique ou privée que les ressources de ses collaborateurs- est fier d'avoir puissamment contribué à la synthèse et à l'avancement de ces travaux oubliés. Il n'existe aucun autre obstacle que financier à la conclusion de ces recherches et à la construction pratiques d'appareillages expérimentaux. |
| Literature abounds with detailed case reports of incurable cancers and their unexpected remissions or healings by pulsed or non-pulsed electric fields. They corroborate results achieved by Priore although in a majority of cases, treatment has been given to rather superficial cancers but yet they were as incurable as acute ones, and also of different kinds: cancer of the upper respiratory tracts, tongue, skin, breast, uterine cancers.... We are going to review the use, in medicine, of various techniques operating with electricity as well as their results, however minor, and therefrom draw a parallel with the technique used by Priore. The lessons drawn from researches conducted on the "Priore field", raise great expectations especially when we consider that the results produced through techniques based on medical electricity were of relatively short duration (10/20 mins, with a maximum of one hour per session, twice or thrice a week, sometimes less). And one knows how important can a cumulated duration of exposure be. The recommended time for a treatment is generally two, three or four hours, or more, daily during the initial phase and a much longer time would be necessary depending on how weak the radiance power level is. Such power, that is the capacity of the machine to polarize significantly the cancerous cells, will not only affect the time appropriate for treatment but also possibilities to eliminate acute and aggressive tumors. There is absolutely no doubt that facilities exist to make fast and easy progress in implementing efficient devices which would allow to apply sessions of short duration (with devices working at very high tension, Priore used to treat everyday, for not more than five to ten minutes, dogs, cats and humans with stunning results). Moreover, in order to eliminate the tumor, it is essential to go through an immune mechanism and treat the tumor directly, but at the same time, the entire organism needs to be treated to stimulate organs of the reticulo-endothelial system (organs producing immunity cells). Naturally, in the current situation, such treatment would not be exclusive of other therapies. Yet, extremely careful attention is to be paid to avoid a prolonged weakening of the immune system that could entail failure. |
![]() |
| 1 - The "radio-cellulo-oscillator" by G. Lakhovsky |
| In the 1930s, healings of numerous incurable cancers occur by means of a rudimentary equipment, namely a transmitter generating high voltage impulses built by Professor G. LAKHOVSKY and put in operation in big hospitals of France, Italy and Greece. Numerous detailed reports exist (see below). Without getting into technical aspects, (see Pioneers) we can say that those impulses of powerful energy running repeatedly from ten to a thousand times every second, carry a high frequency wave (one megahertz maximum) characteristics of which must not necessarily be very accurate. An antenna induced with numerous harmonics, is fed by such impulses. As with Priore, we touch here the general concept of shock, high potential, impulse, BF modulation, preferential frequency, etc... |
Intrinsic shocks are thus induced at the level of the CELL MEMBRANE hence modifying its polarization of the membrane and by the same token its properties. Naturally, quite a number of treatments have failed especially on acute tumors hardly accessible to the electric field, and more so because patients are admitted at a terminal stage of the disease, very often on the brink of agony beyond therapeutic recourse of any kind. And also, because the mechanism of biological action was misunderstood: it was believed at that time that those waves were destroying the tumorous cells. Today, thanks to Priore's works, we know that it is a local mechanism with a direct action on the cancerous cell, but particularly the immune one. So, it is necessary to stimulate the defensive system as well, by a treatment of the whole organism. Finally, the need to run the treatment for an adequate period of time was totally ignored. In contrast with PRIORE, studies on the duration of these sessions, their frequency, the cumulated time of treatment, the tumor status from the onset of the treatment, etc. are not available to us. In the meantime, we should stress the fact that the period of exposure, however limited, have allowed such extraordinary results! No adverse effects have ever been recorded whatever pathology, number and duration of sessions may have been applied to the treatment. These "sessions" last 15 to 20 minutes and are repeated about once or twice a week. We note instant progress in the general condition, and the tumor, when it is superficial, regresses within a few weeks and disappears by a few months, even though the treatment has stopped. The impression is that of a retard effect. Attempts to improve the results by means of pure continuous waves have all ended in failure (except for plant cancers, more sensitive to the least variations of electric field). The main reason was the absence of clear-cut impulses and the tension level used being far too low. For the sake of comparison, it was, in the first instance, equivalent to 100 kilovolts, and one to two thousand maximum in the lamp apparatus. Let us remind the golden rule : It is not simply a matter of routing energy to the cancerous cell but inducing into its membrane a long-lasting polarization. The cell is sensitive to the electric field only. All the power of a device is meant to supply a powerful field and not to heat. And what about the current set of devices available to us, operating at very low impedance (that is, delivering a large amount of useless power and a minimal electric field)? Besides, Lakhovsky's successors have been able to increase significantly the power by increasing the current, but results were disastrous! All it did was to warm up! Almost a burning process! So, a cause of great exasperation to the "master". Meanwhile, this heating element is an asset not to be neglected. It enables to slow down the cellular metabolism of the cancerous cell which is much more responsive than a normal cell. This may be a "plus" in a significant way, as it becomes possible to use intense electric fields at a high voltage from which a rise of induced temperature may be derived in addition to the effect of polarization. |
| Lakhovsky : some significant cases |
It should be recalled that patients who were entrusted to receive treatment were in such desperate condition that one would rarely expect such astounding results to occur, but still there has been in all cases a regression of the tumor, a remarkable improvement in the general condition and the near disappearance of pains. Skin cancers (facial)
Skin cancers (arm)
|
![]() |
| Other clinical cases |
At De la Salpétrière and Val de Grâce hospitals in Paris, years 1931-1932, tens of patients in despair were given treatment, but unfortunately not early enough and not long enough. Some were healed, all of them presented unexpected remissions and considerable pain alleviation. In a paradoxal way, the treatment may have been deadly sometimes because too efficient: patients showing extreme sensitivity to the waves, get their tumor literally dried up. Unfortunately, the regression speed does not allow feeding vessels the necessary time for a similar speedy resorption. And so, quite a number of patients were lost through much aggravated haemorrhage. Below, some notable cases of skin cancer. Example 1 Mrs C..., 68 years old, ulcerated face cancer for three years. (biopsy: Epithelioma). A ten-session treatment. Spectacular improvement of general condition from the very first sessions then total Cure. Example 2 Mr M..., 80, Biopsy: baso-cellular cancer of the left arm in fast-developing phase, ganglions. At the end of ten sessions, the tumor has almost disappeared; biopsy, however, shows a discreet persistance under the indurate scar. Treatment unfortunately stopped. Example 3 Two patients in terminal phase of tongue cancer (so, area accessible to waves) with submaxillary adenopathies (ganglions) were in a clearly improved state before being both victims of a devastating haemorrhage at the level of the tumor in resorption process (mechanism has been reviewed). Cases in the same category as the following one: Example 4 Enormous thoracic tumor (sarcoma?) of ten kilos! Following ten sessions, near disappearance of tumor shrunk to mere scab. Then enormous haemorrhage carrying off the patient, once more by the same mechanism. The lesson to be drawn from these haemorrhagic thrusts would be to carry out a surgery in order to reduce the tumor as much as possible before the treatment. The following examples are a selection of remarks gathered in the 1930s from various european hospitals using Lakhovsky's machine. Healing of an ulcerated breast cancer +++, recurrence despite two surgical interventions after ten sessions of treatment (Drs Postma, Groningue, Hollande). Subject of 60 years old, breast cancer recurring on surgical scar. 30 sessions. Almost integral regression and excellent general condition. Dr. Karsis, Athens. Facial cancer: epithelioma of eye internal angle. Recovery after 10 sessions. Three years after, nothing (Pr. de Cigna, Genoa). Conclusion : The best results on record relate to cancers which are more accessible to waves particularly skin cancers whether they are primitive or cutaneous metastases of acute cancers, or mouth cancers. It is probable that acute cancers will require longer exposure to more powerful devices. We could thus continue with more examples of clinical cases but to protesters it will always be no more than a collection of selected observations. And so! It is our hope that the multiplicity of observations showing relief and even cure, will be food for thought. Yet still, there could be objections about certain patients having been subjected previously to customary methods (radiotherapy, surgery). The answer is the following: effectively, it is a matter of treating cancers which have been resistant to normal methods and reduced to terminal phase. Obviously, care has been taken not to include questionable reports in that respect. And last but but not the least, there is no room for ostracism: if a perfectly supported electric treatment makes it possible, via a stimulation of the immune defences - generally targeted by research teams - to transform the defeat of classical therapeutics into success by combining with them, why be deprived of such facility? Part of the answer is given by electroportation, a technique practised in France and in USA. In the case of cutaneous cancers, it involves the combination of a powerful electric discharge and local chemotherapy. In this way, the cellular permeability to medication is increased, the effect of medicine is thus enhanced and a reduction of its dosage becomes possible. The pulsed electric fields of Priore and Lakhovsky may be viewed as an electroporation which is directed to the entire organ. The difference is, on one hand, the focus on the action of immunity stimulation and on the other hand, the absence of combined chemo. Nothing prevents the perspective of such combination for some selected cases and providing essentially that the immune system is not weakened by the chemotherapy (extremely delicate combination). Important note : Although the issue is not strictly based on the use of electric fields, we cannot remain silent about hopes in a possible combination of both therapeutics. In the United States, attempts have been made over the last thirty years, to apply a combination of chemotherapy and microwaves especially on incurable tumors of the oropharyngeal sphere. Amazing and thorough remissions have been observed, unfortunately followed by relapses. On the whole, survival does not seem to have been improved. The reason is quite simple. Microwaves in its application has a heating objective only. In this particular case the technique is completely different and does not at all allow that any significant polarization be carried out on membranes of cancerous cells. The use of high voltage devices is imperative in the process of cell polarization. Such devices do exist: Radars, they are an obstruction in military surplus stock. Capable of operating at tens of thousands volts and set at a power level that would enable them generate, in addition to their cell polarization capacity, a heating effect to which the cancerous cell is sensitive. Associated with other electric fields, these radars constitute one of the basic components of treatments we advocate... they are fully tried and tested. (Device Building). Its combination with chemotherapy is not an end in itself but could very well be a step halfway between, till finalization of an equipment enabling to treat exclusively by electric fields. So far, technique by itself opens up the way to great hopes. So, from a technical point of view, we note the following - No powerful magnetic field is associated with the emission (difference with Priore). - The machine generates electric impulses of almost similar direction because of a huge absorption by the antenna (Pioneers) and (Device Building). - These electric impulses are much more effective at high tension (50 to 100 Kilovolts minimal intensity) than medium tension (1600 volts at triodes on lamp devices and continuous waves). In this connection, there is an experiment (Pr Roffo, Buenos Aires, 1932) which consists of placing cultures of cancerous cells into nodes (minimum tension) and antinodes (maximum tension) of the waves. In the latter case, we note a lessening in cancerous growth, and nothing in the other. - The frequency of impulses is linked to that of the network or the mechanism of tension rise, i.e. maximum of 100 per second and often less. - Those impulses carry, in theory, the High Frequency data 0.8 to 1 Megahz (frequency found in some of Priore's initial assemblings). So, because of the absorption already referred to, we may wonder if the impulses carry nothing else but themselves. It may be interesting to check such an assumption as long as we get close to the electric network frequencies of 50/60 hertz. In addition, the experimental equipment - consisting of production of impulses (+) or (-) at very straight front, some tens of hertz under very high tension - can be easily built for specialized labs (EDF: Central Electricity company in France). Devices of similar type are being used already in researches on sterilization (farm-produced industry). |
![]() |
| 2 - Cancerologic effects of pulsed high-frequency waves |
This refers to a high-frequency transmission supported by 27.12 mhz (standard frequency requirement for industrial and medical equipment) and low frequency pulses of 80 to 600 times per second. So, the average power which is transmitted goes up to a maximum of tens of watts - quite an inadequate level to generate a heating effect. The most famous of these machines is called Diapulse*. It operates at 1500 volts, thus generating electric fields very much higher than transistorized devices and operatiing at low tension. It is indicated mainly for rhumatology and inflammatory phenomena.
Aspect of the transmission: symmetrical High Frequency impulses It did not take long to realize that a process of stimulation of the immune defense mechanisms existed and that its indications have been extended to warts, acne, chronic infections (cutaneous staphylococi, sinusitis +++, etc). Some physicians tried to find out if such immunity stimulation could be of use to cancerology. Notwithstanding a lack of approval, a certain number of patients suffering from incurable cancers have been treated with noticeable results concerning their general condition, pain and survival status. Treatment sessions were scheduled every day for an average of 20 minutes. Below some examples selected by Dr Marcel (private surgery) and Dr Besombes (1972, De Coulommiers Hospital -France). Mr G. 55 years old, patient with tongue cancer: Surgery + cobalt. Terminal phase. No food. Opiate medication. At the end of ten sessions approximately, started to take food again and refrained from opiate. However, disease in soft progress leading to death three months later. Mrs B... cancer with lumbar metastases. Terrible pains. Major antalgics, morphine. Two treatments per day. Three weeks later, in spite of cancer development, takes aspirin only. Mrs P... abdominal invasion by unoperable uterine cancer. Life expectancy from two to three months. Treatment everyday. Extraordinary results on general condition. Tumor growth stopped. Patient back to normal life 15 months later. Thinking she had safely recovered, she stopped the treatment she considered too constraining. Relapse the following weeks and decease. Mrs O.. Kidney tumor+++ (very aggressive tumor, invasion point). Nephrectomy only. Pulsed waves on daily basis, then twice/thrice weekly. 18 months later, no sign of recurrence! Similar cases are numerous. The effectiveness of the treatment depends on factors specific to each individual, to the status of the tumor, its localization. Yet, there is an element which is common to each of the above observations. It is the remarkable antalgic and anti-inflammatory effect, a complement to the anti-cancerous effects. Conclusion : It is unlikely that this technique on its own could produce a great number of successful results, especially in the case of much advanced cancers. There could hopefully be a slight improvement in terms of results by using devices which perform with much higher tension, tens of kilovolts and somehow different frequencies. And this, still for the same reason: It is not a question of transfering power but rather inducing by electric fields a persistent cellular polarization. Such devices exist in the form of radio station transmitters working with lamps. A technique still in force in the case of powerful transmitters. Especially, it appears that the Low Frequency (80 to 600 hertz) "coating" of the signal is superior to the High Frequency it carries. Therefore we are confronted once more with the question about Lakhovsky's devices: Is the LF/HT feature a predominant one? There again, it seems interesting +++ to study the biological effects of impulses (+) or (-) at very high tension (see above). Roy. Rife's pulsed high frequency Briefly, it is a technique which differs from the previous one in terms of tension levels used and impulse emissions being constantly (+) ou constantly (-).Briefly, it is a technique which differs from the previous one in terms of tension levels used and impulse emissions being constantly (+) ou constantly (-). The case of Dr Roy Rife is controversial. There has been some reticence to mention him since his ideas appear to have diverged to mercantilism. Besides, his researches and methods being misunderstood, have given way to paranoiac and frenzied attitudes from anti-medicine supporters and universal plotters against unrecognized genii. Whatever the case, it is in the 20s/30s that he finalized a machine meant to rid cancerous cells of inclusions which, he believed, were viruses causing the disease, in order to restore the cells back to a normal state. It is a complex transmitter which, at low frequency, generates impulses of high frequency at very high tension; such impulses being (+) or (-) on account of the superposed position of the continuous field. The whole is carried into a large neon bulb which distributes the composite electric field. Hereunder, an example of diagram and appearance of resulting electric impulses.
The treatment bulb contains neon. It radiates an electric field created By HF impulses (about 11.8 or 23.6 mhz) superimposed to a constantly positive or constantly negative field. Therefore there is never inversion of the latter. The whole being pulsed at low frequency and very straight front.
Appearance of impulses on Rife's apparatus That American practitioner has been a victim of harassment - undeniably - hence, evoking the legend of an "Establishment" plot as generally advocated by inventors yearning for recognition. It is nonetheless true that, being particularly prolific and rigorous, he had, like Priore, established the construction of his equipment probably on the basis of erroneous hypotheses, which equipment has been successful in treating and sometimes healing incurable diseases. This can be evidenced by various physicians who have used his equipment. 1932 was the time of success for Lakhovsky at De la Salpétrière Hospital. A study of his equipment revealed quite a number of astonishing similarities with Rife's apparatus. 1932, extraordinary coincidence as both men are unknown to each other, and it is also the year when a series of sixteen patients suffering cancer in terminal phase, are treated by R. Rife. These patients were chosen by a committee of doctors for their desperate condition and treated under the committee's supervision three minutes every day (which appears extremely short). Three months later, fourteen of them were declared clinically cured by a committee of five doctors!!! Neck cancers, stomach cancers as big as oranges had totally disappeared! During the following years, more victories over cancers, tuberculosis, ulcers etc. were obtained (we find here conventional indications of pulsed electromagnetic waves). As for Rife, all he got from these extraordinary events was... a lawsuit which led to his downfall (see JP Lentin's well documented piece of work "Ces ondes qui tuent et qui soignent" meaning Waves that kill and heal - Ed. Albin Michel). Although too good and hard to believe, this is a story with testimonials from numerous witnesses among whom, doctors who participated in the treatments. From the viewpoint of authorities concerned, the cause of grievance is the usual one: the experiments have not been conducted in accordance with standard statistical rules. Was there an alternative? We ourselves would not have mentioned that story as it sounds so incredible. Such a high percentage rate of success is unbelievable! But the reference was deemed useful following a detailed study of the equipment whose concept revealed characteristic similarities with those of Lakhovsky and Priore (twenty years later) at a time when they ignored each other's existence. Common traits are to be found in their respective destiny as well. All three realized astounding results, had to face the hostility of the scientific community, died in abandonment just the same way. In short, the three of them were relentless experimenters more concerned about improving their achievements than establishing a concept. The hostility expressed by a majority of the medical corps is understandable considering that behind the scenes of cancerology, numerous crankies of all sorts are busy advocating, in the name of a self-declared truth, the rejection of proven therapeutics. Even so when they are not prompted by mercantilism. So far, they have contributed to no advancement at all. Furthermore, we need to admit that it is not easy to readily accept that some isolated individuals, pathetically equipped and acting off their own bat, have come to success where highly prominent men have failed. Yet, it is regretful that such a tiny group of physicians came to be puzzled by those results beyond expectation |
![]() |
| 3 - Healings by constant regulated flow of current (ionocinesis) : once |
| more a matter of polarization |
It is a simple technique (too simple?) and extraordinarily effective on certain types of tumor. The everlasting problem is, of course, the need to apply it at a relatively early stage. Given the circumstances today, one must obviously choose proven therapeutics in compliance with the "usual" treatments for cancers. Cases may however arise when cancers have grown beyond the level of conventional treating methodologies, for instance, at the end of their evolution, in the case of aggressive skin cancers at early dissemination, or when treating an elderly patient, and even early cancers for which clearly defined guidelines are lacking (case of prostate cancers beginning to grow). It is a simple technique (too simple?) and extraordinarily effective on certain types of tumor. The everlasting problem is, of course, the need to apply it at a relatively early stage. Given the circumstances today, one must obviously choose proven therapeutics in compliance with the "usual" treatments for cancers. Cases may however arise when cancers have grown beyond the level of conventional treating methodologies, for instance, at the end of their evolution, in the case of aggressive skin cancers at early dissemination, or when treating an elderly patient, and even early cancers for which clearly defined guidelines are lacking (case of prostate cancers beginning to grow). At least, there could be, in addition to conventional methods of treating inexorably condemned relapses (just think about the multitude of breast cancer recurrences at pre-metastasis stage), another type of treatment which is perfectly supported and operates at low cost. Are currently known to us, absolutely inexplicable recovery cases (hepatic metastases of digestive cancer) of patients applying this technique on a daily basis. However, in the light of the current legislation, it is advisable to be very cautious, even when acting on compassionate grounds given the very stringent laws of ethics. One of the greatest advocates and user of this method has been, 15 years ago, the Swedish Professor B. Nordenström, at that time Chairman of the Nobel Prize Committee, who can pride himself on excellent results in his department at Karolinska Hospital in Stockholm. He established a complex theory on power circulation within the organism using a percutaneous electrode which penetrates the tumor by its connection to a generator operating under ten volts approximately. The other electrode is applied at a distance upon the skin. The device is kept in place for about ten days and entails a local change in the ionic atmosphere of the cells, hence in the polarization of their membrane. Results : Out of 26 patients suffering from incurable lung cancer, 50% are still alive six years later! In spite of such evidence, the technique not in common use in cancerology, has been denied recognition mainly through a lack of understanding of its operating mode (?) alas! To our knowledge, it is back in use by the Chinese. Yet again, it should be pointed out that better results would have been achieved had the cancers been subjected to treatment at an earlier stage of their evolution and also technically, if the voltage applied had been much more important and the treatment time extended. To achieve this goal, we may focus our attention onto the electroporation techniques described above. In Paris, France, Professor Bader, Director-to-be of INSERM (medicalwise, the National Centre for Scientific Research - CNRS), came to realize in his department at H. Mondor Hospital in Créteil, sensational regression and pain alleviation of tongue cancers by using a technique of "negativation", a legacy of veterinary experimentations. It involves a local application of negative electric charges provided by a small generator. His professional responsibilities prevented him from carrying on endeavors in that promising direction. In Bordeaux, a city particularly endowed with prolific researchers, it was in a more discreet manner that Dr J. Janet regularly achieved absolutely fabulous results. He has been using for the past 30 years - taking us back in time - an apparatus that delivers at some tens of volts a power which has the distinctiveness of being constant and regulate. He named his technique "Ionocinesis". The power is used alone. It carries up to the tumor some very effective ionizable anticancerous medication whose usage via normal routes is restricted due to its toxicity. By this mode, all the "benefits" go to the tumor, rendering the use of such medication possible. He had a rather contant trend of successful realizations improving the general condition of cancerous patients under his care and alleviating their pains. Together with his trainee students, he has obtained wonderful victories over incurable cancers. He quotes documentated observations of several cases of incurable cerebral cancers among children or hepatic metastases of cancers in terminal phase (cf. Thesis by Dr D. Moulinier, trained by Dr Janet, Faculty of Medicine of Bordeaux, 1984). Some examples are outlined below. Ph. D.., ten years old: Femur osteosarcoma (bone cancer). Surgery impossible. Immobilization. Radiotherapy and pseudarthrosis (lack of consolidation of cancer localization). Cured after a few months treatment. Mrs P..: Highly developed uterine cancer expanded to abdomen, inoperable. At the end of twenty sessions, remarkable regression of the tumor, a major part of which could thus be removed by surgery. A microscopical examination of the operative segment revealed a blockage of mitoses meaning that the cancerous cells are not killed but their multiplication has stopped, so allowing the immune defenses time to work - more so, considering they are stimulated by the electric field. In any case, the cancer at its point of dissemination would not have been eradicated by surgery only. Yet, this patient will be cured. Mrs B..: Foot nevocarcinoma (highly malignant degeneration of mole). A cancer of the most fearful type. Its progression is devastating. Large darkish metastases spreading over the whole of the lower limb. Failure of all therapeutics. Following treatment, total disappearance of masses, and healing. Dr Mouliner's thesis on Ionocinesis illustrates quite a number of results and examples. Reference is made to a young boy suffering from an epiphytic tumor, another from a cerebral tumor at paralysis point, and other types of cancers: breast, colon, uterus, prostate, etc... |
![]() |
| 4 - Other electric polarization technics : inotherapy and static electricity |
We will shun the untimely and controversial subject of chemical treatments directed at modifying the polarization of the membrane. It concerns in particular various tensio-active elements (soaps) whose purpose in veterinary medicine (IV or IM injections) has shown positive results in different degenerative diseases; it is for instance the case of a detergent (!) : The "EPEG" - ester of polyethylene glycol. There are some electrical techniques with much less assertive results than what has been outlined so far. Yet, we are going to refer to them because their action is also based on an alteration of the membrane polarization. Our interest lies on the absence of High Frequency electric fields which are replaced by an outward source of electricity and significant static fields. As a matter of fact, Priore constructed a "cabin" that has been patented. There, he draws his inspiration from the works of another Frenchman, R. Jaquier, as well as from Russian doctors. This proves that High Frequency electric fields are a means among others and that there is no dogma, no magical mixture of radioelectric frequencies. Priore's obsession was effectively a polarization of the cell whatever be the procedure applied. With this device it is possible to fix negative electric charges (positive ones cause disease aggravation as polarization is effected the reverse way) on enormous molecules of terpene (say terebinthine) by making them go through an intensive electric field. These polarized molecules are inhaled in the form of vapors by the subject and transmit their charges to the tissues they come in contact with. Priore brings a final touch to this mechanism, presenting a cabin in which the subject, in connection with the earth, is exposed to an electrostatic field of several tens of thousands of volts to enable him keep those charges as long as possible. He was therefore able to obtain interesting results, though much less than those he realized with his transmitters. Like Jaquier, he achieved with this method pretty good results in cancers being in contact with the electric flow: mouth, tongue, palate, tonsil, larynx, lung etc. He has always obtained pain sedation, often unexpected remission, sometimes cancers in desperate condition could be declared cured.
Priore's Patent for a cabin of static field and electricity loaded terpenes Tension up to 80 Kilovolts ! |
![]() |
| 5 - Healings by Priore |
The subject is vast and a brief outline of the results on man will not meet our purpose. Of course, it is neither a statistical survey based on standard criteria, but rather a collection of success stories compiled for the sake of making people, even among the most sceptical, question themselves. Besides, there is evidence of cure in specific cases where biopsies have been conducted before and after treatment. It must be recalled that the cure is absolutely indisputable and is replicable on mice of 20 grams affected with incurable cancers, on rats of 250 grams, and on cats and big rabbits weighing several kilos. The latter will therefore correspond to the weight of a new-born child and such a possibility by itself opens up to fantastic hopes since the treatment parameters are more or less the same for man and animals. Naturally, healings among grown-ups are not systematic. Priore knew the reason why. The number of healings would have been countless if the great majority of patients calling for treatment had not been desperate cases, often in terminal phase; even at that point, if only the power of the equipment available to him had been commensurate with the weight of the body to treat (70 kgs for an adult compared to a cat of a few kilos, or a mouse of 20 grams, we need to multiply the power by 25 in one case, and by 300 in the other). Hence, we come to his last machine, the tremendous M600.
Due to restricted means, Priore was deprived of facilities to raise the power level of his devices. So, he opted for clever and complex adjustments in order to increase their productivity. Improvements of minor importance but so invading that the majority of observers were brought to believe mistakenly that they had an essential role in the process. Moreover, it should be noted that all the scientists - indeed, the totality of them - who conducted major studies on Priore's works, and in particular a large number of biologists, doctors, university physicists, his day-to-day collaborators, were staggered and enthused by the quality and importance of the outcomes. Some did not hesitate to stand up and face hierarchical opposition, risking the label of "gullible fools". And one knows how disastrous it is to open oneself to ridicule in university circles. Unhesitatingly, are outlined below some examples of "gullible fools" !! Be the judge: - Gullible fool R. Pautrizel, Professor of Immunology, the best in France in his special field, WHO expert, he will give ten years of his life to show the immune mechanism of radiation. In lieu of reward, he will be deprived of his laboratory! - Gullible fool Professor R. Courrier, reputable cancerologist, Chairman of the Science Academy, keen advocate of Priore, he used to work personally on the transplant of tumors and presented several papers to his assembly. - Gullible fools - Renowned cancerologists who conducted the entire experimental work on the equipment. Cancerologists from Bordeaux (Pr Delmon, Pr Biraben), Paris cancerologists (Pr M. Guérin, Pr M. R. Rivière who will dedicate two full years to cancerology work in Priore's laboratory), cancerologists from the most famous anti-cancer Institute in England (Pr Haddow, Pr Ambrose). - Another crowd of Gullible fools, all professors of Medicine at the Faculty of Bordeaux. Irrespective of any order, we quote G. Mayer who conducts histology studies on treated animals, Cambar, Dean of the Faculty of Pharmacy: he heads the medical commission in charge of validating experiments (with certified report! we've come to such an extent!). - Discreet Gullible fool but not anonymous J. Bader, Professor of Medicine, influential expert and Director of INSERM - the prestigious national organization of medical research in France, he heads and coordinates the work of thousands of top researchers. He will be at work unflaggingly and in all discretion for the construction of the devices. He is currently supervising the works conducted by an important university team in Bordeaux - Out of an inclination for ridicule? - Gullible also, a certain G. Courty, re-elected by his peers in medicine President of the "Conseil de l'ordre d'Aquitaine", an organization full of gullible fools as you may guess!! Professor Courty, together with Professor Dubourg, celebrity of surgery in Bordeaux, has wilfully published a study outlining spectacular clinical progress (tumor and adenopathies thawing, pains, general condition) and the biological betterment of about fifteen sick persons suffering cancers at terminal or outgrown point. Yet again, those physicians were in a position to present unexpected remissions and inexplicable healings. - Last famous Gullible fool, A. Lwoff, one of the "fathers" of DNA theory, Nobel Prize of Medicine. Following an unbiased study of results, he will be one of the most ardent supporters of Priore, to the extent of claiming the construction of a machine in the prestigious anticancerous Centre of Villejuif in Paris; failing this realization, he will experiment in the very laboratory of Priore on the latter's ultimate device. We are not yet close to the end of the listing... Beside the medical corps, the scientific, political and industrial world respectively are not outdone: - Astonishing Gullible fool: J. Chaban-Delmas, Mayor of Bordeaux, Prime Minister, National political leader. Publicly and unceasingly supporter of Priore, the latter's apparatus was inaugurated by him; he used his authority to fight opposition from top officials concerning a funding allocation to the inventor. Overtly risking his career by some scandal about "Government funds to support quack" (the press would be merciless). - Another assembly of Gullible fools: The Regional Council of Aquitaine. By unanimous vote of members, of all political leanings (whereas confrontation never ends in this assembly), approval to allocate two million francs just after Priore's death, in order to carry on the latter's works within the University. - Still more incredible Gullible fool if ever possible, the firm Leroy-Somer, huge industry for the construction of electrical equipment, becomes Priore's associate and injects in this adventure an investment of ten million francs (1.5 million euros). - Physicists are Gullible fools as everybody knows. Especially when they are lecturers at the Faculty, or government experts, and exert themselves to mobilize research in universities in order to fulfil the whims of Priore... Surely this must be the reason for their relentless efforts to understand and reproduce "The Machine", in Priore's time already, and also after his death. They carry on with the work, still. - A special note with regard to the State Secretary for Research, other Gullible fool called J. Joussaut-Dubien, scientist of high calibre who mobilized his staff to finance non-official university researches on the Priore Effect. Still today, though in retirement, he maintains passionate ties with the advancement of these works. - Well-known nest of Gullible fools: the Military Research departments have been active in their collaboration to the measurements of the machine and... Attempted a reconstruction of it for tehir own use (D.R.M.E. confidential report). - The comprehensive list of Gullible fools will end with the C.E.A. (Commission of Atomic Energy). The CEA will place in secondment one of its most brilliant engineers and use its influence and enormous technical resources for several years, to participate in the secret construction project of a Priore apparatus at the University (it is in operation today without results). This was only a few years ago. They are so much naive at the CEA that some Gullible fools were still pursuing their efforts, fifteen years after Priore's death. In short , among the sceptical, the great assailants of Priore, none of them actually worked on the subject!!! Nice illustration of Cartesianism and incisive judgment, yet so common throughout the history of revolutionary discoveries. And finally, why trying to treat with contempt the opinion formed by hundreds of ill people, placed in a situation where medicine appeared to have been at the bottom end of its resources, and who unexpectedly found remission, annihilation of their sufferance and even sometimes, miraculous healing? Once again, it is possible to understand the reticence of a large number of doctors who must deal with the terrible agony of their patients, to readily accept that a man, destitute and all by himself, could have succeeded where so many distinguished teams of researchers have failed. Moreover, so many times they have been confronted with quacks of all sorts, those whose reputation or good fortune are made out of an anti-medicine dogma. Those who speculate on the last hopes of people suffering from this incurable disease. However, our perplexity is more about the lack of intellectual curiosity from a few. After all, the information might not have been to the level of the discovery. Back to healings, we must say that they are numerous and directed to a wide range of diversified pathologies that go beyond the cancerology field to integrate a rather vast sphere, that of the organism restoration system. A law of "Self Preservation" does exist. It is the law of any living organism aiming at its safe keeping, in the best possible condition, as long as possible, protecting itself against any attack, any external or internal risk. It is therefore actuated to eliminate anything that does not belong to its true nature because a threat to its survival. Such a function is assigned to the immune system. Hence, begin the struggle and destruction process against all bacteries, viruses, foreign bodies but also, against any cell that does not conform, be it foreign (in the case of blood group or organ implant), unhealthy (cancerous cell), or sometimes simply a modified cell. This immune system integrates itself and operates along with a more integral system of cell restoration targeted at the preservation of the organism integrity, a kind of permanent struggle against degradation, ageing and death. This restoration system seems to overpower the previous one in order to get the survival operation on track. From a biological point of view, it is equivalent to reflexes and psychological attitudes of what is called "survival instinct". This explains the closing up of a wound, a trifle in everyday life but an amazingly complicated process and no wonder a liver almost totally destroyed by hepatitis regenerates integrally (please note that some species are capable of regenerating a full limb, which is not more complicated than the liver, and that the human DNA has been able to keep the hidden memory of such mechanism). These considerations give an explanation about various aspects of action by the "Priore fields" in a wide range of pathologies. All go as if it were a stimulation - or a collapse - of capacities of the conservation/restoration system and the cancerologic effects of which are not more than an application. Effectively, in addition to results in cancer and infectious diseases, Priore can present successful achievements in areas as varied as rhumatology, bone tuberculosis, scar forming, pain abolition, normalization and collapse of excessive cholesterol levels (paper to the Science Academy), regeneration of organs, not genetically formed for such action (rabbit testicles, another paper to the Science Academy) as well as in various severe degenerative pathologies such as multiple sclerosis. We are conscious that such a listing can be evocative to all those who have fallen a victim to the numerous quacks of cancer and other incurable diseases boasting about the miraculous proprieties of their methods and universal panacea. Yet that's how it is. By stimulating the restoration and preservation systems, the "field" permits to effect improvements in a wide variety of areas where cancer, as mentioned earlier, is only an illustration Example : Before, we were totally unaware of the immunological nature of multiple sclerosis. Now it is known that it comes from a destruction of nerves by antibodies the organism manufactures against itself. The liability of a viral infection on a genetically predisposed organism is more than probable. This immunological element is the explanation to Priore's unexpected successes against the disease when we establish a relation with the radiance action mechanism. Another very significant example : Normalization of cholesterol level. Although the study has not been conducted on a human being, it is referred to on the basis of outstanding similarities. Experiments take place in an experimental lab (INSERM unit) at the Faculty of Medicine of Bordeaux under the supervision of cardiologists among the best from hospitals. Rabbits fed exclusively on fat are shown with an excessive level of cholesterol. Under radiance action, this level gets far below that of a normal animal. The lowering effect is maintained several weeks after treatment has stopped and despite a high cholesterol diet. Results are confirmed by the sacrificing and examination of the big arteries which indicate a regression of atheroma blotches (vessels are obstructed by them) formed by hypercholesterolemia! As outlined in a Paper to the Science Academy ( C.R.A.S. dated 20/12/71 tome 274, pp488-491, 17/01/72).see Bibliography At that time, as in the case of multiple sclerosis, the role played by immunity was unknown, particularly the cell immunity which is called macrophage in the regulation of these blotches (the way a sanitation man operates).
Increased level of cholesterol in a rabbit on fat diet, with or without treatment It must be acknowledged, therefore, that the organism is endowed with unsuspected resources, and to intervene in this particular line opens up onto fantastic therapeutic perspectives. It takes no more than a review of initial results in the use of "root cells" capable eventually of regenerating any type of organ. Only ten years ago, the mere allusion to their possible existence outward certain organs, or mentioning their extraordinary potential, would be enough to have any Med student expelled from the Faculty. Meanwhile, a study on root cells and their properties had been described by a well-known American researcher, Dr Becker, who was persecuted for having been right, too soon. In the field of cancer itself, a distinction is to be made between (a) results that Priore obtained on animal cancers and which were constant, replicable and carried out under the direct supervision of biologists and physicians, and (b) his successes on humans, failing to meet the standards of methodology practised in that field. For instance, there is no double blind experimentation, nor any statistical argument. The accumulation of results, unexpected remission of cancers in terminal phase, authentified healings based on pre and post treatment biopsies (several examples will be produced), considerable soothing or disappearance of pains, constant improvement in general condition, systematic relapse after remission in case of premature interruption of treatment, unanimous testimonials of satisfaction, all of the above form the basis of argumentation. And yet, what forceful arguments! Let us recall, one last time, that Priore was solicited generally when all other therapeutics had been exhausted, "just in case", and at a dramatic point of the disease. Patients were found in so severe condition that there was barely any hope. The inventor was not fond of therapeutic archives, having a preference for treatments. In addition, medical files were the property of either the hospital or doctors, and so were rarely directed to Priore who, besides, was not at all bothered by such a situation. However, several cases of healings supported by biopsies (microscopical exams) can be withdrawn from the archives. According to Professor Pautrizel, physician of great integrity, there are tens, indeed thousands of dossiers of the sort. As a first example, the case of Gaston R. In 1955 the microscopic analysis report of a biopsy of the larynx is formal: Epithelioma (Dr Biraben, Report No. 72741 of March 10, 1955). It is a laryngeal cancer at initial stage. The patient refuses surgery in order to receive the "Priore treatment" during two months. New biopsy: mere hyperplasia, which means a benign cell anomaly (the difference is the same between a hyperplasia of the uterine mucous membrane which is cured by hormonal treatment, and a uterine cancer with therapeutic results easy to guess), but in no case a cancer. In other words, the treatment has transformed a cell affected with cancer into a healthy cell to watch. A slight variation but a big difference: in one case, there is cancer, in the other, none. Besides, all the elements in this matter and particularly the microscopical veterinary observations reveal that the Priore field permits, at an early stage of the disease, a "neoplasic reversibility" of the cancerous cells. Which means, as noted as early as 1960 by physicians of the anticancerous centre in Bordeaux, that "everything goes as if those cells had lost their cancerous characteristics. In some way they are back to normal, and if, for the immune system, they are not, it will work at their elimination." N.B. : This phenomenon of neoplasic reversion is found in therapeutics of some types of leukemia where monstrous leukocytes (white corpuscles) come back to normal size by the action of certain medicine. The second example is dated 1954. It concerns a 12 year old boy, Alain B. Conclusion of the microscopic analysis of samples: malignant reticulo-sarcoma. All doctors know that it is a death warrant in the very short term. A dreadful cancer of the lymphatic system (c.r. No. 1322421, Dr Angibeau, Saintes Hospital, Charente). In spite of this awful verdict, the teenager benefiting from the Priore treatment, will be totally and definitely cured from this terrible disease to the extent of receiving from his doctor, twelve years later in 1966, a certificate confirming the absence of chronic illness (Dr J. Moulinier). The third example - and it will be the last - comes from Professor G. Courty, Chairman-to-be of the Regional Council of Aquitaine (Ordre des Médecins), Head of the Pneumology Department, physician of integrity and hardly likely to be suspected of collusion. He strongly believes that Priore, maybe by chance, has come across something very important and with the courage of his convictions makes a declaration thereon in the media. With a stronger will, he publishes along with Pr. Dubourg, the Bordeaux referent as far as surgery is concerned, a study about a dozen cases, the majority from his department. It must be pointed out that it was quite exceptional to make such a move in the medical and university environment where permanent judgment on peers and the medical ethics impose extreme precaution and the observance of stringent lines of action. Risking to irremediably compromise his career, he addresses a report to the Science Academy, on case studies of a dozen patients, all of them presenting inoperable, incurable, terminal cancers. The first seven cases deal with lung cancers. There is confirmation of a systematic improvement of the general condition, which doctors consider outstanding. The patients start eating heartily, are back in strength and on foot, feeling no more pain.There was simultaneously an improvement of the V.S. (witness test of the organism inflammatory level) and of the N.F. (test to determine anaemia associated to cancers). They are able to receive treatment one hour only per day (very much insufficient at this stage) and will die peacefully. The following are even more puzzling cases especially being incurable ones. - Mr T. - Inoperable and advanced lung cancer: Discreet chemo uneffective on tumor (this treatment alone has never cured such a cancer at that level). The "Priore treatment" is applied several hours daily. Results by the eighth month: Thawing of mediastinal adenopathies (enormous masses of ganglion tied up to the cancer causing rapid death by suffocation, and killing even more rapidly than the tumor). Twenty months later, that patient who was lost is living very comfortably despite his slow-growing tumor. - Mrs T. - Had surgery in 1977 for brain tumor recurrence: Confirmed by biopsy (astrocytoma meaning a dreadful tumor, totally incurable). Attempts to slow down its evolution by chemo and radiotherapy. Total failure. In February 1978, faced with the imminent fatal outcome, "Priore treatment". About two years later (the document is drafted in December 1979), this patient considered lost is still alive! - Mrs D. - Advanced rectal cancer: Objects to traditional treatments. Cancer reducing by half with "Priore treatment". Relapse with fast aggravation during a three-week breakdown. - Mrs D. - Inoperable vaginal cancer: Expanding to the bladder. Shrunk by half after five weeks of "Priore treatment". Considerable improvement of general condition. Despite everything, resumption of tumoral development after three months. The treatment, like the lung cancer cases mentioned above, will do no more than putting off the fatal date yet permitting a much better comfort. - Mrs P. - Very adhering rectal cancer, Refusing surgery, she is condemned. In spite of a palliative radiotheraphy (by which healing a cancer at such point is absolutely impossible), tumor aggravation. We are in 1977."Priore treatment" everyday during nine months. Complete disappearance of tumor. Several negative biopsies in 1979. Doctors conclusion: HEALING. Those few cases are far from being the most illustrative. Furthermore, they are all about overgrown cancers. Let us just think about what could - and what would - have been done, had the cancers been much less advanced (besides it is not at all prohibited to associate with other conventional treatments the "Priore treatment" which appears to be a strengthening tool. See chapter below). We have chosen to report on them because they come from highly qualified university sources and the mere fact that physicians of that level commit themselves tells a good deal about all the seriousness and importance of Priore's results. Our final word will be the conclusion of this prominent medical team : "We are fully convinced that it is an innovative scientific method against cancer" |
![]() |
| 6 - How the "Priore treatment" positions itself beside conventional |
| therapeutics |
How to define this position? Probably, the day we will have at our disposal a powerful and reliable equipment capable of reducing the duration time and the number of sessions, most of the current therapeutic indications of cancers and severe degenerative diseases will go obsolete. While we look forward to that blessed moment, the "Priore fields" indications may be summarized as follows: A - Treatment of precancerous lesions, simultaneously with preventive measures or conventional medicines. Let us take a few examples :
B - Cancers treated at an early stage or those not easily accessible to classical therapeutics.
C - Wide tumoral masses and general cancers
Conclusions There is every reason to be optimistic for the years to come. The only serious competitiveness to electric fields are certain revolutionary genetic techniques using root cells. We are tempted to say "May the best win!" But yet, is it not more important to win this wonderful battle over death? The works conducted by Priore and other pioneers are sure indication that victory is at hand. As for ARTEC Lab, with no public or private subsidy other than funding from collaborators, they are proud to have contributed significantly to the synthesis and advancement of those forgotten works. There is no obstacle other than financial towards finalization of this research and practical construction of experimental equipment. |














